En général, si un couple n’a pas connaissance de maladies génétiques qui pourraient rendre la descendance difficile, et si en 12 mois de relations sexuelles on ne rencontre pas de grossesse, il faut chercher un conseil médical. On doit considérer 6 mois si l’âge de la femme est supérieur à 35 ans.
Il y en a beaucoup. C’est pourquoi une étude correcte du problème requiert d’évaluer les deux membres du couple. Entre autres, chez l’homme, cela peut être dû à un manque de spermatozoïdes, que leur nombre soit très bas ou qu’ils soient immobiles. La femme peut ne pas ovuler, ou le faire de manière irrégulière, ou avoir les trompes obstruées. Le retard dans la recherche de descendance, et le stress auquel sont soumis autant l’homme que la femme dans leur vie quotidienne peuvent être déterminants. D’autres facteurs sont : l’obésité extrême, l’anorexie nerveuse, les maladies graves, des altérations de la tyroïde, l’abus de drogues ou de médicaments, l’alcool et le tabac.
La maturité physique et psychique de la femme fait que l’âge idéal pour avoir des enfants est entre 25 et 30 ans. Cependant, de nos jours la femme peut décider d’avoir des enfants après cet âge. A partir des 35 ans, la fertilité féminine diminue sensiblement de manière régulière.
Le moment de l’ovulation. L’ovulation, ou la période fertile de la femme, se produit vers la moitié du cycle, vers le 14ème jour dans un cycle donné de 28 jours.
On a tendance à penser que les femmes qui ont pris la pilule pendant plusieurs années courent plus de risques à ne pas avoir de règles normales après l’avoir prise, bien que ce soit faux.
Les femmes, surtout quand elles ont eu plusieurs partenaires sexuels, ou qui souffrent de maladies sexuellement transmissibles, présentent un risque majeur de développer une maladie pelvienne inflammatoire, qui peut provoquer un blocage des trompes. Il n’y a pas d’autres relations avec la stérilité.
Il n’y a pas de règles fixes, mais l’on requiert au moins des analyses du facteur masculin, comme de l’ovulation et de la normalité du facteur féminin.
L’âge du couple et le temps qu’ils ont passé à rechercher une grossesse sont des facteurs d’une importance vitale au moment de choisir le traitement. Ce n’est pas le même pour un couple de 38 ans et de 10 ans de recherche que pour un autre de 25 ans et deux tentatives de grossesse.
Il dépasse les 60% par cycle, bien qu’il soit variable et dépendent de beaucoup de facteurs.
Oui, et souvent de manière irréversible bien qu’il y ait eu des cas où une récupération est apparue à la fin du traitement. Mais il existe la possibilité de préserver des ovocytes, sperme et embryons avant de commencer la chimiothérapie.
Oui, car ces techniques ne sont pas irréversibles.
Oui. Aujourd’hui il est possible d’avoir un enfant après une ménopause physiologique, ou précoce, ou un déficit ovarien précoce.
On ne peut pas généraliser, mais des couples qui persistent dans leur désir d’être parents le réussissent 90%.
Chaque couple est différent, et on ne peut pas généraliser.
La loi espagnole ne le permet qu’à des fins thérapeutiques.
Oui, seulement si elles sont d’un âge mature, qu’elles sont en bonne santé psychophysique, et qu’elles signent un consentement, tout comme tout couple homo ou hétérosexuel.
Les pays les plus permissifs sont la Grèce, l’Espagne et le Royaume Uni, qui ont des législations spécifiques pour la reproduction humaine. En Europe, au-delà de ces derniers, la Hollande et la France permettent la donation d’embryons. Aux Etats-Unis, c’est le couple qui choisit, sans que l’Etat n’interfère.
Oui, en Espagne les embryons supplémentaires se congèlent et restent à la disposition du couple durant toute leur vie fertile.
A l’Institut Bernabeu, vu que le programme d’ovodonation a plus de 15 ans d’expérience on que l’on réalise une centaine de cycles par année, il n’y a pas de listes d’attente.
Non. La donation est anonyme ainsi que le veut la législation espagnole, qui stipule que les informations relatives à l’identité de la donneuse seront conservées sous clé, dans le secret plus absolu.
Les donnantes sont de jeunes femmes volontaires, majeures et qui passent à travers de multiples contrôles exhaustifs pour être acceptées. Dans notre centre, nous incluons : l’exploration physique, une évaluation psychologique, une analyse hormonale, caryotype, recherche de maladies héréditaires (ex. la mucoviscidose), analyses de maladies infectieuses, entre autres.
Les éléments requis pour être donneuse d'ovocytes sont:
Les éléments requis pour être donneur sont:
On prend en compte les caractéristiques physiques des membres du couple qui va recevoir la donation : groupe sanguin, les traits faciaux, le biotype, etc.
Cela dépend des cas. Le Département d’Attention au Patient réalisera une estimation écrite à tout moment.
Le cancer du col de l’utérus est le second cancer plus fréquent chez les femmes dans le monde, mais c’est le plus précocement détectable, ainsi que ses lésions initiales. La méthode qui est démontrée comme la plus utile pour ce cancer et qui a sauvé le plus de vies, est la CYTOLOGIE réalisée périodiquement. Le cancer du col de l’utérus est causé par un virus : le Virus du Papillome Humain (VPH), qui est transmis par contact sexuel. Ainsi, les femmes ayant une vie sexuelle active courent le risque de contracter ce virus. Sous certaines conditions, elles encourent donc le risque de souffrir d’un cancer du col de l’utérus.
La vérité et l’espoir résident dans le fait que réaliser des cytologies périodiques, tout en utilisant les nouvelles technologies, permet de détecter les lésions initiales et nous permet de les traiter avec succès. Peu nombreuses sont les femmes qui connaissent cet aspect. Souvent, elles ne se considèrent pas susceptibles de souffrir autant du cancer du col de l’utérus que de ses lésions originelles, ou lésions pré-malignes.
Les études actuelles démontrent que 80% des femmes ayant une vie sexuelle active sont ou ont été porteuses du VPH à un moment donné de leur vie, mais moins de 50% d’entre elles ne connaissent pas son existence, tout comme 70% d’entre elles ignorent l’importance de la cytologie pour la prévention de ce cancer. Le plus grave actuellement, est que beaucoup de femmes ne se sont jamais soumises à une cytologie de toute leur vie.
La cytologie cervico-vaginale est une méthode simple, anodine et rapide, qui depuis 40 ans est reconnue comme la meilleure méthode de détection précoce de ce cancer par l’Organisation Mondiale de la Santé. Quant à la prévention, nous savons que l’utilisation des préservatifs réduit les risques, mais cela ne protège pas totalement. D’autre part, les virus du Papillome Humain considérés de bas risque sont responsables de l’apparition des fameuses « verrues génitales ». Notre espérance est la commercialisation en Espagne des VACCINS PRÉVENTIFS qui protègent les femmes contre plus de 70% des cancers du col de l’utérus et de leurs lésions initiales. Il est important d’envisager aujourd’hui une formation réelle et concrète à propos de ce problème et la réalisation de cytologies périodiques à nos femmes d’une part, quand d’autre part il faut penser à la vaccination des pré-adolescentes, adolescentes et jeunes femmes, comme première étape vers la cessation de ce grave problème de santé.
Tout couple se soumettant à un traitement de Reproduction Assistée signe un consentement dans lequel il signale ses vœux quant à la destination future des embryons supplémentaires, si il y en a. Beaucoup de ces couples les donnent à d’autres personnes se trouvant dans la même situation qu’eux.
Non, notre Département de Genétique, grâce à un simple échantillon de salive de l’enfant, apporte des résultats totalement fiables.
Non. La donation d’ovocytes se vérifie quand une femme, de manière altruiste, donne ses ovocytes pour aider d’autres femmes. La donation d’embryons résulte de ces couples qui, suite à un traitement de reproduction assistée, décident de donner leurs embryons en surnombre pour aider d’autres couples – ou des femmes – à atteindre une grossesse.
C’est une possibilité en plus de réussir une grossesse pour les couples qui:
Dans ces deux cas il est possible d’éviter de longs et coûteux traitement pharmacologiques. Il est seulement nécessaire de réaliser une préparation de l’endomètre avant le transfert chez la mère réceptrice. Il faut prendre en compte que les taux de réussite avec des embryons congelés sont toujours inférieurs à ceux des embryons frais.
Au cours des dernières années, le progrès de nouvelles techniques de congélation, et spécialement la vitrification, nous a permis de remettre en question ces concepts. Actuellement, nous pouvons espérer un taux de survie supérieur à 80% (la grande majorité des ovocytes que l’on congèle survit quand on les décongèle), et pour cette raison nous sommes passés du domaine expérimental à une technique efficace pour conserver son potentiel fertile.
Les ovocytes congelés et qui survivent à la décongélation ont un comportement similaire à ceux qui ne furent pas congelés, c’est-à-dire qu’ils peuvent être fertilisés par les spermatozoïdes, et démontrent la même possibilité de générer des embryons capables de s’implanter et donc de donner naissance à des enfants sains.
Quand les ovocytes sont récoltés, ils seront étudiés et analysés par notre équipe d’embryologues. Bien souvent il n’y a pas de doute quant à leur capacité à être congelés, et nous pouvons ainsi conclure la procédure en informant la patiente du nombre conservé. Dans des situations délicates, quand les possibilités de succès ne sont pas celles escomptées au départ, la décision de la cryoconservation se prend conjointement à la patiente.
La technique d’extraction est simple. Elle se réalise par échographie vaginale, ne nécessite pas d’anesthésie générale et ne dure pas plus de 10 minutes. On administre une sédation à la patiente pour l’aspiration des ovules, afin d’éviter tout dérangement à la patiente. Quand la procédure est finie, la récupération est si rapide que la patiente se trouve en condition de laisser la clinique après une ou deux heures.
Avant de programmer la procédure, nous maintenons une longue conversation avec la patiente pour clarifier tous les concepts de la technique et son futur traitement. Nous analysons toutes les informations et nous évaluons de manière individualisée les possibilités de succès, qui se basent essentiellement sur l’âge de la patiente et l’état de ses ovaires. Le diagnostic sera meilleur pour les femmes de moins de 35 ans qui n’ont jamais subi d’opérations aux ovaires et qui n’y ont pas souffert de maladies, telles que l’endométriose. Dans tous les cas, chaque situation sera évaluée de manière individualisée avant de prendre une décision.
Les ovocytes seront conservés dans notre banque, à la disposition de la patiente pour une durée indéterminée (actuellement on considère les 50 ans comme l’âge limite). Dans le cas où la femme décide de se séparer de ses ovocytes congelés, elle peut les destiner à être donnés ou à être détruits.
Les donneuses d’ovule sont de jeunes femmes saines qui désirent aider d’autres femmes à être mères. Elles sont en général des personnes engagées socialement et avec un niveau culturel élevé. Beaucoup sont des étudiantes universitaires.
Les éléments requis sont d’avoir entre 18 et 35 ans, avoir une histoire de famille exempte de maladies à transmission génétique, avoir un caryotype normal (étude des chromosomes), un criblage des maladies génétiques négatif et exhaustif, une étude exempte de maladies sexuellement transmissibles (Sida, Hépatite B et C, Syphilis), un appareil reproducteur dans la normalité, santé physique et mentale, une histoire de fertilité antérieure et/ou une réponse adéquate à la stimulation ovarienne, et un indice de masse corporelle adéquat.
Les donneurs de sperme sont de jeunes hommes sains et qui désirent, volontairement, donner leur sperme fin qu’il puisse être utilisé par des couples se soumettant à des techniques de reproduction assistée.
Les éléments requis sont d’avoir ente 18 et 35 ans, d’être bien psychologiquement et physiquement, de ne pas souffrir de sa part et de celle de sa famille de maladies génétiques qui puissent être transmises à la descendance, ne pas être porteur, ni être infecté par des maladies sexuellement transmissibles (Sida, Hépatites B et C, Syphilis), avoir un appareil reproducteur dans la normalité, ne pas présenter d’infections, présenter un Caryotype (étude des chromosomes) normal, et posséder un sperme d’une qualité d’environ 4,5 fois supérieure aux niveaux normaux, qui puisse supporter de manière adéquate la procédure de congélation et de décongélation.
Oui. La Loi espagnole dit que les informations en relation à l’identité des donneuses seront gardées sous clé, dans le secret le plus absolu.
Non. La Loi dit que la donation est anonyme et que les donneuses n’ont pas le droit de connaître l’identité de l’enfant mis au monde. Il n’existe pas non plus la possibilité que l’enfant puisse connaître l’identité de la donneuse.
Dans les cas de donations d’ovocytes, après vous être mise en contact avec notre centre, nous procéderons à une première visite durant laquelle nous vérifierons si tous les critères précédemment évoqués sont remplis. Si vous êtes apte, nous vous fixons un rendez-vous avec notre gynécologue, qui vous réalisera une exploration et une révision médicale. Dans la même journée, nous vous réaliserons également une prise de sang. Une fois que l’on obtient les résultats et qu’ils sont positifs, le traitement commencera au premier jour de votre prochaine menstruation.
Dans les cas de donations de sperme, après vous être mis en contact avec notre centre, il faudra assister à une première entrevue. Si les critères requis sont remplis, vous pouvez laisser un échantillon le jour même. Vous serez appelé à laisser un échantillon ultérieur, pour comparer son résultat au premier. S’ils sont positifs, nous procéderons à une épreuve de congélation/décongélation du sperme, et s’il la surmonte, nous demanderons un troisième échantillon et une analyse de sang. Ce troisième échantillon rentrera dans notre banque de sperme, bien qu’il soit maintenu en quarantaine un certain temps afin que l’on révise les analyses. A partir de ce moment, il est habituel que le donneur doive se rendre au centre chaque semaine.
Il faut également signer un document dans lequel nous expliquons quel va être le processus et les aspects légaux en relation à la garantie de l’anonymat, et au fait que le donneur n’a aucun droit ni devoir de s’informer sur les éventuels enfants que sa donation aura engendrés.
La donation est un acte altruiste, mais on permet une compensation économique couvrant les frais de déplacement, les absences au travail, etc. Dans notre centre, cette compensation s’élève à 900 euros, que l’on remet à la donneuse à l’issue de la donation.
Pour les donneurs de sperme, une compensation économique est prévue pour les dérangements et les déplacements de 50 euros pour chaque échantillon valide.
Selon la loi, une personne peut être donneuse jusqu’à ce qu’il (ou elle) ait engendré un maximum de six enfants nés en Espagne.
Non. En effet, pour la majeure partie des jeunes femmes qui l’ont réalisée, ce fut une expérience positive et elles se sentent satisfaites, orgueilleuses, et le répètent.
Non. Dans chaque cycle, on perd de forme naturelle des centaines d’ovules qui ne pourront plus être réutilisés. Le traitement ne récupère les ovules que d’un cycle. Dans plusieurs cas, le fait de mener à bout une révision gynécologique tant approfondie permet de diagnostiquer des altérations qui, à court terme, pourraient compromettre la fertilité.
Quand la fertilité du sperme dans les échantillons répétés ne permet pas sa congélation ou quand, après la congélation, la survie des spermatozoïdes n’est pas acceptable.
Quand on détecte des anomalies dans les analyses périodiques que l’on réalise.
Quand le sperme d’un donneur a permis la gestation de six grossesses évolutives, comme il est inscrit dans la loi.
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