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En général, si un couple n’a pas connaissance de maladies génétiques qui pourraient rendre la descendance difficile, et si en 12 mois de relations sexuelles on ne rencontre pas de grossesse, il faut chercher un conseil médical. On doit considérer 6 mois si l’âge de la femme est supérieur à 35 ans.
Il y en a beaucoup. C’est pourquoi une étude correcte du problème requiert d’évaluer les deux membres du couple. Entre autres, chez l’homme, cela peut être dû à un manque de spermatozoïdes, que leur nombre soit très bas ou qu’ils soient immobiles. La femme peut ne pas ovuler, ou le faire de manière irrégulière, ou avoir les trompes obstruées. Le retard dans la recherche de descendance, et le stress auquel sont soumis autant l’homme que la femme dans leur vie quotidienne peuvent être déterminants. D’autres facteurs sont : l’obésité extrême, l’anorexie nerveuse, les maladies graves, des altérations de la tyroïde, l’abus de drogues ou de médicaments, l’alcool et le tabac.
La maturité physique et psychique de la femme fait que l’âge idéal pour avoir des enfants est entre 25 et 30 ans. Cependant, de nos jours la femme peut décider d’avoir des enfants après cet âge. A partir des 35 ans, la fertilité féminine diminue sensiblement de manière régulière.
Le moment de l’ovulation. L’ovulation, ou la période fertile de la femme, se produit vers la moitié du cycle, vers le 14ème jour dans un cycle donné de 28 jours.
On a tendance à penser que les femmes qui ont pris la pilule pendant plusieurs années courent plus de risques à ne pas avoir de règles normales après l’avoir prise, bien que ce soit faux.
Les femmes, surtout quand elles ont eu plusieurs partenaires sexuels, ou qui souffrent de maladies sexuellement transmissibles, présentent un risque majeur de développer une maladie pelvienne inflammatoire, qui peut provoquer un blocage des trompes. Il n’y a pas d’autres relations avec la stérilité.
Il n’y a pas de règles fixes, mais l’on requiert au moins des analyses du facteur masculin, comme de l’ovulation et de la normalité du facteur féminin.
L’âge du couple et le temps qu’ils ont passé à rechercher une grossesse sont des facteurs d’une importance vitale au moment de choisir le traitement. Ce n’est pas le même pour un couple de 38 ans et de 10 ans de recherche que pour un autre de 25 ans et deux tentatives de grossesse.
Il dépasse les 60% par cycle, bien qu’il soit variable et dépendent de beaucoup de facteurs.
Oui, et souvent de manière irréversible bien qu’il y ait eu des cas où une récupération est apparue à la fin du traitement. Mais il existe la possibilité de préserver des ovocytes, sperme et embryons avant de commencer la chimiothérapie.
Oui, car ces techniques ne sont pas irréversibles.
Oui. Aujourd’hui il est possible d’avoir un enfant après une ménopause physiologique, ou précoce, ou un déficit ovarien précoce.
On ne peut pas généraliser, mais des couples qui persistent dans leur désir d’être parents le réussissent 90%.
Chaque couple est différent, et on ne peut pas généraliser.
La loi espagnole ne le permet qu’à des fins thérapeutiques.
Oui, seulement si elles sont d’un âge mature, qu’elles sont en bonne santé psychophysique, et qu’elles signent un consentement, tout comme tout couple homo ou hétérosexuel.
Les pays les plus permissifs sont la Grèce, l’Espagne et le Royaume Uni, qui ont des législations spécifiques pour la reproduction humaine. En Europe, au-delà de ces derniers, la Hollande et la France permettent la donation d’embryons. Aux Etats-Unis, c’est le couple qui choisit, sans que l’Etat n’interfère.
Oui, en Espagne les embryons supplémentaires se congèlent et restent à la disposition du couple durant toute leur vie fertile.
A l’Institut Bernabeu, vu que le programme d’ovodonation a plus de 15 ans d’expérience on que l’on réalise une centaine de cycles par année, il n’y a pas de listes d’attente.
Non. La donation est anonyme ainsi que le veut la législation espagnole, qui stipule que les informations relatives à l’identité de la donneuse seront conservées sous clé, dans le secret plus absolu.
Les donnantes sont de jeunes femmes volontaires, majeures et qui passent à travers de multiples contrôles exhaustifs pour être acceptées. Dans notre centre, nous incluons : l’exploration physique, une évaluation psychologique, une analyse hormonale, caryotype, recherche de maladies héréditaires (ex. la mucoviscidose), analyses de maladies infectieuses, entre autres.
Les éléments requis pour être donneuse d'ovocytes sont:
Les éléments requis pour être donneur sont:
On prend en compte les caractéristiques physiques des membres du couple qui va recevoir la donation : groupe sanguin, les traits faciaux, le biotype, etc.
Cela dépend des cas. Le Département d’Attention au Patient réalisera une estimation écrite à tout moment.
Le cancer du col de l’utérus est le second cancer plus fréquent chez les femmes dans le monde, mais c’est le plus précocement détectable, ainsi que ses lésions initiales. La méthode qui est démontrée comme la plus utile pour ce cancer et qui a sauvé le plus de vies, est la CYTOLOGIE réalisée périodiquement. Le cancer du col de l’utérus est causé par un virus : le Virus du Papillome Humain (VPH), qui est transmis par contact sexuel. Ainsi, les femmes ayant une vie sexuelle active courent le risque de contracter ce virus. Sous certaines conditions, elles encourent donc le risque de souffrir d’un cancer du col de l’utérus.
La vérité et l’espoir résident dans le fait que réaliser des cytologies périodiques, tout en utilisant les nouvelles technologies, permet de détecter les lésions initiales et nous permet de les traiter avec succès. Peu nombreuses sont les femmes qui connaissent cet aspect. Souvent, elles ne se considèrent pas susceptibles de souffrir autant du cancer du col de l’utérus que de ses lésions originelles, ou lésions pré-malignes.
Les études actuelles démontrent que 80% des femmes ayant une vie sexuelle active sont ou ont été porteuses du VPH à un moment donné de leur vie, mais moins de 50% d’entre elles ne connaissent pas son existence, tout comme 70% d’entre elles ignorent l’importance de la cytologie pour la prévention de ce cancer. Le plus grave actuellement, est que beaucoup de femmes ne se sont jamais soumises à une cytologie de toute leur vie.
La cytologie cervico-vaginale est une méthode simple, anodine et rapide, qui depuis 40 ans est reconnue comme la meilleure méthode de détection précoce de ce cancer par l’Organisation Mondiale de la Santé. Quant à la prévention, nous savons que l’utilisation des préservatifs réduit les risques, mais cela ne protège pas totalement. D’autre part, les virus du Papillome Humain considérés de bas risque sont responsables de l’apparition des fameuses « verrues génitales ». Notre espérance est la commercialisation en Espagne des VACCINS PRÉVENTIFS qui protègent les femmes contre plus de 70% des cancers du col de l’utérus et de leurs lésions initiales. Il est important d’envisager aujourd’hui une formation réelle et concrète à propos de ce problème et la réalisation de cytologies périodiques à nos femmes d’une part, quand d’autre part il faut penser à la vaccination des pré-adolescentes, adolescentes et jeunes femmes, comme première étape vers la cessation de ce grave problème de santé.
Tout couple se soumettant à un traitement de Reproduction Assistée signe un consentement dans lequel il signale ses vœux quant à la destination future des embryons supplémentaires, si il y en a. Beaucoup de ces couples les donnent à d’autres personnes se trouvant dans la même situation qu’eux.
Non, notre Département de Genétique, grâce à un simple échantillon de salive de l’enfant, apporte des résultats totalement fiables.
Non. La donation d’ovocytes se vérifie quand une femme, de manière altruiste, donne ses ovocytes pour aider d’autres femmes. La donation d’embryons résulte de ces couples qui, suite à un traitement de reproduction assistée, décident de donner leurs embryons en surnombre pour aider d’autres couples – ou des femmes – à atteindre une grossesse.
C’est une possibilité en plus de réussir une grossesse pour les couples qui:
Dans ces deux cas il est possible d’éviter de longs et coûteux traitement pharmacologiques. Il est seulement nécessaire de réaliser une préparation de l’endomètre avant le transfert chez la mère réceptrice. Il faut prendre en compte que les taux de réussite avec des embryons congelés sont toujours inférieurs à ceux des embryons frais.
Au cours des dernières années, le progrès de nouvelles techniques de congélation, et spécialement la vitrification, nous a permis de remettre en question ces concepts. Actuellement, nous pouvons espérer un taux de survie supérieur à 80% (la grande majorité des ovocytes que l’on congèle survit quand on les décongèle), et pour cette raison nous sommes passés du domaine expérimental à une technique efficace pour conserver son potentiel fertile.
Les ovocytes congelés et qui survivent à la décongélation ont un comportement similaire à ceux qui ne furent pas congelés, c’est-à-dire qu’ils peuvent être fertilisés par les spermatozoïdes, et démontrent la même possibilité de générer des embryons capables de s’implanter et donc de donner naissance à des enfants sains.
Quand les ovocytes sont récoltés, ils seront étudiés et analysés par notre équipe d’embryologues. Bien souvent il n’y a pas de doute quant à leur capacité à être congelés, et nous pouvons ainsi conclure la procédure en informant la patiente du nombre conservé. Dans des situations délicates, quand les possibilités de succès ne sont pas celles escomptées au départ, la décision de la cryoconservation se prend conjointement à la patiente.
La technique d’extraction est simple. Elle se réalise par échographie vaginale, ne nécessite pas d’anesthésie générale et ne dure pas plus de 10 minutes. On administre une sédation à la patiente pour l’aspiration des ovules, afin d’éviter tout dérangement à la patiente. Quand la procédure est finie, la récupération est si rapide que la patiente se trouve en condition de laisser la clinique après une ou deux heures.
Avant de programmer la procédure, nous maintenons une longue conversation avec la patiente pour clarifier tous les concepts de la technique et son futur traitement. Nous analysons toutes les informations et nous évaluons de manière individualisée les possibilités de succès, qui se basent essentiellement sur l’âge de la patiente et l’état de ses ovaires. Le diagnostic sera meilleur pour les femmes de moins de 35 ans qui n’ont jamais subi d’opérations aux ovaires et qui n’y ont pas souffert de maladies, telles que l’endométriose. Dans tous les cas, chaque situation sera évaluée de manière individualisée avant de prendre une décision.
Les ovocytes seront conservés dans notre banque, à la disposition de la patiente pour une durée indéterminée (actuellement on considère les 50 ans comme l’âge limite). Dans le cas où la femme décide de se séparer de ses ovocytes congelés, elle peut les destiner à être donnés ou à être détruits.
Les donneuses d’ovule sont de jeunes femmes saines qui désirent aider d’autres femmes à être mères. Elles sont en général des personnes engagées socialement et avec un niveau culturel élevé. Beaucoup sont des étudiantes universitaires.
Les éléments requis sont d’avoir entre 18 et 35 ans, avoir une histoire de famille exempte de maladies à transmission génétique, avoir un caryotype normal (étude des chromosomes), un criblage des maladies génétiques négatif et exhaustif, une étude exempte de maladies sexuellement transmissibles (Sida, Hépatite B et C, Syphilis), un appareil reproducteur dans la normalité, santé physique et mentale, une histoire de fertilité antérieure et/ou une réponse adéquate à la stimulation ovarienne, et un indice de masse corporelle adéquat.
Les donneurs de sperme sont de jeunes hommes sains et qui désirent, volontairement, donner leur sperme fin qu’il puisse être utilisé par des couples se soumettant à des techniques de reproduction assistée.
Les éléments requis sont d’avoir ente 18 et 35 ans, d’être bien psychologiquement et physiquement, de ne pas souffrir de sa part et de celle de sa famille de maladies génétiques qui puissent être transmises à la descendance, ne pas être porteur, ni être infecté par des maladies sexuellement transmissibles (Sida, Hépatites B et C, Syphilis), avoir un appareil reproducteur dans la normalité, ne pas présenter d’infections, présenter un Caryotype (étude des chromosomes) normal, et posséder un sperme d’une qualité d’environ 4,5 fois supérieure aux niveaux normaux, qui puisse supporter de manière adéquate la procédure de congélation et de décongélation.
Oui. La Loi espagnole dit que les informations en relation à l’identité des donneuses seront gardées sous clé, dans le secret le plus absolu.
Non. La Loi dit que la donation est anonyme et que les donneuses n’ont pas le droit de connaître l’identité de l’enfant mis au monde. Il n’existe pas non plus la possibilité que l’enfant puisse connaître l’identité de la donneuse.
Dans les cas de donations d’ovocytes, après vous être mise en contact avec notre centre, nous procéderons à une première visite durant laquelle nous vérifierons si tous les critères précédemment évoqués sont remplis. Si vous êtes apte, nous vous fixons un rendez-vous avec notre gynécologue, qui vous réalisera une exploration et une révision médicale. Dans la même journée, nous vous réaliserons également une prise de sang. Une fois que l’on obtient les résultats et qu’ils sont positifs, le traitement commencera au premier jour de votre prochaine menstruation.
Dans les cas de donations de sperme, après vous être mis en contact avec notre centre, il faudra assister à une première entrevue. Si les critères requis sont remplis, vous pouvez laisser un échantillon le jour même. Vous serez appelé à laisser un échantillon ultérieur, pour comparer son résultat au premier. S’ils sont positifs, nous procéderons à une épreuve de congélation/décongélation du sperme, et s’il la surmonte, nous demanderons un troisième échantillon et une analyse de sang. Ce troisième échantillon rentrera dans notre banque de sperme, bien qu’il soit maintenu en quarantaine un certain temps afin que l’on révise les analyses. A partir de ce moment, il est habituel que le donneur doive se rendre au centre chaque semaine.
Il faut également signer un document dans lequel nous expliquons quel va être le processus et les aspects légaux en relation à la garantie de l’anonymat, et au fait que le donneur n’a aucun droit ni devoir de s’informer sur les éventuels enfants que sa donation aura engendrés.
La donation est un acte altruiste, mais on permet une compensation économique couvrant les frais de déplacement, les absences au travail, etc. Dans notre centre, cette compensation s’élève à 900 euros, que l’on remet à la donneuse à l’issue de la donation.
Pour les donneurs de sperme, une compensation économique est prévue pour les dérangements et les déplacements de 50 euros pour chaque échantillon valide.
Selon la loi, une personne peut être donneuse jusqu’à ce qu’il (ou elle) ait engendré un maximum de six enfants nés en Espagne.
Non. En effet, pour la majeure partie des jeunes femmes qui l’ont réalisée, ce fut une expérience positive et elles se sentent satisfaites, orgueilleuses, et le répètent.
Non. Dans chaque cycle, on perd de forme naturelle des centaines d’ovules qui ne pourront plus être réutilisés. Le traitement ne récupère les ovules que d’un cycle. Dans plusieurs cas, le fait de mener à bout une révision gynécologique tant approfondie permet de diagnostiquer des altérations qui, à court terme, pourraient compromettre la fertilité.
Quand la fertilité du sperme dans les échantillons répétés ne permet pas sa congélation ou quand, après la congélation, la survie des spermatozoïdes n’est pas acceptable.
Quand on détecte des anomalies dans les analyses périodiques que l’on réalise.
Quand le sperme d’un donneur a permis la gestation de six grossesses évolutives, comme il est inscrit dans la loi.
L’une des stratégies employées pour accroître le potentiel de développement des embryons fragmentés consiste à réaliser un orifice dans la zone pellucide de l’embryon par l’emploi d’agents chimiques (tyrode acide), mécaniques (micropipettes) ou laser, puis à aspirer un maximum de fragments cellulaires. Cette technique porte le nom d’élimination de fragments ou défragmentation, ou plus communément, celui de « maquillage embryonnaire » car elle permet de modifier l’aspect de l’embryon en le normalisant.
La vitrification est une technique de congélation cellulaire avancée qui permet une meilleure survie après décongélation puisque l’on emploie des concentrations élevées de cryoprotecteurs, en des volumes et des temps réduits. Ainsi, il est possible d’éviter la formation de cristaux de glace intracellulaires, responsables dans la plupart des cas de dommages cellulaires irréparables.
Le processus de vitrification est employé pour congeler des ovocytes ou des embryons et il garantit un taux de survie supérieur à 80 %. Les ovocytes que l’on congèle et qui survivent à la décongélation ont un comportement similaire à ceux qui n’ont pas subi le procédé, c’est-à-dire qu’ils peuvent être fertilisés par les spermatozoïdes, présenter la possibilité de générer des embryons capables de s’implanter et donc de donner naissance à des enfants sains. De même, les embryons, une fois décongelés, permettent une grossesse normale, même s’il ne faut pas oublier que le taux implantatoire reste inférieur à celui des embryons frais.
Un bon moment pour l’auto-examen est une semaine après la menstruation. Dans les cas où il n’y a plus de menstruation, il est possible de le réaliser la première semaine de chaque mois. Voici les étapes à suivre :
INSPECTION VISUELLE
Torse nue, placez-vous devant un miroir et observez.
Gardez d’abord les bras le long du corps
puis levez les bras. Observez qu’il n’y a pas de difformité, tâche, excroissance, rétraction, etc.
Pressez légèrement le mamelon pour vérifier l’absence de toute sécrétion.
PALPATION
Pour cela, vous devez être allongée. Placez le bras du sein que vous allez palper derrière la tête et procédez à la palpation avec l’autre main, doigts à plat.
Si vous sentez quelque chose de bizarre, explorez l’autre sein au même endroit et comparez. N’oubliez pas de palper les aisselles afin de détecter toute excroissance, si petite soit elle.
Si au cours de cet examen vous détectiez quoi que ce soit, pas de panique. Néanmoins, contactez sans attendre votre gynécologue.
Un blastocyste est un stade de développement embryonnaire précoce, de 5/6 jours, qui présente une structure cellulaire complexe composée d’environ 200 cellules. La phase de blastocyste est l’état préalable à l’implantation de l’embryon dans l’utérus maternel.
Transférer un blastocyste à j+5 présente les avantages suivants:
La législation espagnole actuellement en vigueur autorise ce transfert à j+5, ce qui permet une meilleure supervision du bon développement des embryons et le transfert de ceux que la nature elle-même a sélectionnés ; d’où un taux d’implantation supérieur.
Actuellement, le facteur masculin représente 40 % des problèmes de fertilité. Dans le cas de l’impuissance, il existe des traitements qui peuvent apporter une solution au problème et permettre une grossesse spontanée (Viagra, Cialis, etc.). Ces traitements doivent être prescrits et contrôlés par un Urologue.
D’un autre côté, en fonction de l’intensité et de la cause de l’altération du sperme, nous pourrons opter pour différentes options thérapeutiques, depuis l’insémination artificielle, la fécondation in vitro, la micro-injection de spermatozoïdes jusqu’à l’utilisation de sperme d’un donneur anonyme.
L’absence de spermatozoïdes dans l’éjaculation se dénomme azoospermie et peut généralement être due à une obstruction des voies séminales ou un problème dans la production des spermatozoïdes au niveau testiculaire.
Il se peut que ce problème soit transitoire ou soit en évolution, raison pour laquelle il faut au moins 2 échantillons pour le confirmer.
Dans le cas où nous nous trouverions face à une azoospermie confirmée, il faudrait réaliser une série d’études plus approfondies (hormonales, génétiques, urologiques) pour pouvoir évaluer l’origine et le pronostique.
Dans l’hypothèse où la production testiculaire de spermatozoïde serait conservée, du moins partialement, on pourrait opter pour un traitement de Fécondation In Vitro avec micro-injection de spermatozoïdes provenant du testicule par le biais d’une ponction ou d’une biopsie testiculaire sous anesthésie.
La loi espagnole oblige à la protection maximum du fœtus à naître, raison pour laquelle il faut mettre en place tous les contrôles pertinents pour ne pas transmettre de maladies à la descendance.
Lorsque c’est l’homme qui est porteur de la maladie contagieuse, le VIH par exemple, on réalise des lavages de sperme, la congélation du sperme et le traitement de Fécondation in Vitro avec micro-injection de spermatozoïdes libérés de l’agent infectieux.
Lorsque c’est la femme qui est porteuse de la maladie infectieuse, la réalisation des techniques de reproduction assistée dépendra de l’état de la maladie et de la charge virale dans le sang.
À chaque cycle menstruel, les ovaires vont commencer le développement de centaines d’ovules, parmi lesquels seul un en général sera libéré pour permettre la fécondation.
Avec les techniques de reproduction assistée et l’induction ovarienne contrôlée, nous allons récupérer quelques ovules de plus parmi la centaine qui allait être perdue et donc la réserve ovarienne n’est pas affectée.
Les techniques de reproduction assistée sont gênantes parce qu’elles sont associées à la stimulation ovarienne avec des hormones à injecter, soit par voie cutanée généralement ou intramusculaire.
La procédure qui cause le plus de gêne est la récupération des ovocytes pour la Fécondation in Vitro, qui se réalise par ponction ovarienne transvaginale guidée par échographie et pour cela, on utilise une sédation légère pour les éviter.
La moyenne des ovocytes va dépendre surtout de l’âge de la patiente dans les cycles de Fécondation in Vitro, sachant qu’en général 8 ovocytes est un bon chiffre. Dans les cycles de Donation des ovocytes, il y a en général un chiffre plus élevés d’ovocytes, aux alentours de 10 à 12 (donneuses jeunes de par la loi).
Le taux moyen de fécondation se situe entre 65 et 70 %, en fonction également de la qualité de l’échantillon de sperme.
Avoir une bonne forme physique générale et particulièrement au niveau gynécologique ; ne pas avoir de maladie importante qui pourrait s’aggraver durant la grossesse et ne pas être porteuse de maladies infectieuses transmissibles au fœtus (syphilis, hépatite B et C, Sida).
L’endométriose est une maladie chronique et bénigne, qui se caractérise par la présence de tissu endométrial (produit par la menstruation) dans des zones ectopiques, comme les ovaires, les trompes ou la cavité péritonéale, produisant des menstruations internes et des kystes de sang menstruel dans les ovaires (kystes de chocolat).
L’endométriose affecte en elle-même la qualité des ovocytes lorsqu’elle est localisée dans les ovaires et le fonctionnement des trompes de Fallope, en produisant des adhérences dans l’intérieur de la cavité abdominale.
L’ovaire polykystique est une maladie du métabolisme qui se caractérise par des ovaires plus lents ou « paresseux » dans leur fonctionnement, en même temps que se produisent des hormones masculines (androgènes, qui peuvent produire l’augmentation du duvet, l’obésité, l’acné, etc.)
Ce ralentissement de l’ovaire s’associe à des retards de menstruation (quelques fois de plusieurs mois) et donc à des difficultés à tomber enceinte.
Par exemple : si une femme avec des cycles normaux ovule 1 fois par mois, elle aura 12 possibilités de concevoir dans l’année. Une patiente avec un ovaire polykystique et des cycles de 3 mois n’aura que 4 ovulations et 4 possibilités de concevoir dans l’année.
Lorsqu’une patiente présente une obstruction tubaire bilatérale, due à un processus infectieux, une intervention chirurgicale ou une ligature des trompes, le traitement unique possible pour obtenir une grossesse est la Fécondation In Vitro, avec des taux de gestations élevés (il s’agirait du prototype d’indication de FIV).
Si les cycles menstruels ne sont pas réguliers et donc les ovulations non plus, il faut tout d’abord déterminer de quel type de pathologie souffre l’ovaire (manque d’ovulation, échec ovarien prématuré, ovaires polykystiques, hyperprolactinémie…) et ensuite traiter le problème spécifique s’il existe. Si l’on ne trouve pas de pathologie, on opte pour la stimulation ovarienne pour solutionner le problème.
La loi espagnole oblige à la protection maximum du fœtus à naître, raison pour laquelle il faut mettre en place tous les contrôles pertinents pour ne pas transmettre de maladies à la descendance.
Lorsque c’est l’homme qui est porteur de la maladie contagieuse, le VIH par exemple, on réalise des lavages de sperme, la congélation du sperme et le traitement de Fécondation in Vitro avec micro-injection de spermatozoïdes libérés de l’agent infectieux.
Lorsque c’est la femme qui est porteuse de la maladie infectieuse, la réalisation des techniques de reproduction assistée dépendra de l’état de la maladie et de la charge virale dans le sang.
85% des couples avec des relations sexuelles fréquentes conçoivent dans l’année.
S’il n’y a pas d’antécédent qui laisse suspecter qu’il existe un problème (chirurgie, sur les ovaires ou sur les testicules, traitements de chimiothérapie…) il semble raisonnable de consulter le spécialiste après un an de relation sexuelle sans protection. Dans le cas des femmes de 37 – 38 ans, il convient de consulter au bout de 6 mois de relations sexuelles sans arriver à concevoir, étant donné que la réserve ovarienne diminue avec l’âge de la femme.
Chez des patientes avec des cycles réguliers de 28 – 30 jours, l’ovulation se produit le 14 – 15ème jour après le début de la menstruation (premier jour du cycle). Il existe des signes physiques qui aident à identifier ce jour le plus fertile, comme l’apparition d’une plus grande densité et filance du flux vaginal, des gênes et du poids dans le bas ventre, etc.)
Il existe aussi des tests d’ovulation dans l’urine qui détectent le pic de l’hormone LH, qui est l’hormone qui déclenche l’ovulation.
Chez les patients aux cycles irréguliers, c’est plus difficile et il est recommandé d’avoir des relations sexuelles tous les 2-3 jours, afin de pouvoir mettre en contact les gamètes (ovule et spermatozoïde) lorsque se produit l’ovulation.
À l’Institut Bernabeu, un gynécologue tuteur est assigné à chaque couple. C’est lui qui se charge de tout le contrôle et de toutes les parties de la technique de reproduction assistée.
Pour les techniques de reproduction assistée les plus fréquentes, la Donation d’Ovocytes et la Fécondation In Vitro, il faut entre 2 et 3 mois pour la préparation du cycle et sa réalisation complète.
En premier lieu, 1 à 2 consultations sont nécessaires pour établir la pathologie et réaliser toutes les examens complémentaires (sérologies, spermogramme, etc.)
Durant le traitement, s’il s’agit d’une Fécondation in Vitro 5 à 6 visites au Centre sont nécessaires et dans le cas de donations d’Ovocytes seulement 2 à 3.
Tout d’abord, une bonne information, complète et véridique sur toute la technique de reproduction assistée qui va être réalisée.
Ensuite avoir confiance en l’équipe qui va s’occuper de votre cas en particulier.
Enfin, et si cela était nécessaire, vous pouvez vous appuyer sur un traitement psychologique ou des psychotropes si cela est indispensable.
Après le transfert des embryons dans l’utérus, le traitement sera terminé et il faut uniquement attendre quelques jours pour réaliser le test de grossesse dans le sang (plus précoce) ou dans l’urine afin de connaître le résultat.
Il est recommandé d’éviter des relations sexuelles, par précaution, 3 à 4 jours avant le transfert embryonnaire.
Chaque couple, chaque traitement, chaque procédure va nécessiter un temps différent mais toujours tout le temps nécessaire pour obtenir les meilleurs résultats.
La femme, lorsqu’elle naît, a déjà les ovocytes stockés dans ses ovaires et elle va initier un processus de consommation de ceux-ci.
On estime qu’à partir de 37 – 38 ans, la quantité et la qualité des ovocytes va s’associer à une baisse de la réserve ovarienne et des possibilités d’obtenir une gestation, aussi bien spontanée qu’avec des techniques de reproduction assistée.
Afin de diagnostiquer des problèmes de fertilité, il existe une série d’examens qui servent à déterminer s’il existe une cause génétique responsable du problème de fertilité. Dans le cas des hommes, l’étude du cariotype, le criblage de microdélections du chromosome et la fibrose kystique peuvent justifier le faible numéro ou l’absence de spermatozoides. Pour les femmes, l’étude du caryotype et le screening de X-fragile peuvent être la cause de fausses-couches à répétitions et d’une faible réserve ovarienne, respectivement
L’étude de TUNEL est une technique d’analyse des spermatozoïdes. Avoir un résultat de TUNEL altéré signifie qu’un plus grand nombre de spermatozoïdes a l’ADN fragmenté par rapport à la population en général, ce qui peut rendre difficile la gestation ou provoquer des problèmes d’implantation, des fausses-couches… etc.
De recherches récentes laissent entendre que des traitements à base d’antioxydants pourraient diminuer les taux de fragmentation de l’ADN dans les spermatozoïdes. Pour des cas dans lesquels les antioxydants n’auraient aucun effet, une ponction testiculaire pourrait être une solution efficace.
Oui ; on estime que dans 50 % des cas de fausses-couches à répétition, la cause vient de l’embryon et non du couple. Un nombre anomal ou bien une structure altérée des chromosomes de l’embryon est une des explications pour de nombreux cas de fausses-couches à répétition. Le DGP permet de sélectionner les embryons qui ne présentent pas ces anomalies structurelles ou numériques et de cette manière d’obtenir une grossesse évolutive.
Dans beaucoup de cas, les fausses-couches sont dues à des anomalies chromosomiques dans l’embryon. Le fait de pouvoir disposer de matériel biologique de la fausse-couche permet de réaliser des études de caryotype et ainsi de pouvoir identifier si cela en a été la cause et de déterminer dans l’avenir les implications possibles dans la fertilité.
Par le biais de la biopsie choriale à la semaine 10-12 de la grossesse ou de l’amniosynthèse à la semaine 15-20, on peut obtenir des cellules du bébé et les étudier afin de déterminer s’il existe une altération des chromosomes.
Non ; des techniques récentes de cytogénétique (FISH) permettent en seulement 24 h de savoir si le bébé présente une trisomie du chromosome 21 (Syndrome de Down). Avec cet examen, nous écartons aussi d’autres anomalies chromosomiques fréquentes comme le Syndrome de Tuner, le Syndrome d’Edwards, le Syndrome de Patau...etc.
1 femme sur 8 souffre d’un cancer du sein au cours de sa vie, et la plupart d’entre eux ont un composant héréditaire. Grâce à la génétique, nous pouvons étudier s’il existe une prédisposition à la maladie et donc prendre des mesures de prévention. IB BIOTECH est un centre pionnier dans l’étude des gènes liés.
La Génétique est un outil essentiel pour la Médecine du fait qu’un pourcentage considérable des problèmes de santé humains ont un composant héréditaire. Toute maladie qui à la base est génétique peut être diagnostiquée par le biais de techniques de biologie moléculaire.
La majeure partie des cancers du sein sont des cancers sporadiques, c’est à dire qu’il n’y a aucun indice d’une susceptibilité héritée de souffrir de la maladie. Mais il existe une proportion, estimée à environ 10%, dans laquelle apparaît une prédisposition héréditaire au cancer. Un tiers des cancers du sein héréditaires sont dus à des mutations sur le BRCA1, un autre tiers à des mutations sur le BRCA2 et le reste à d’autres gènes. Les cancers du sein associés à des mutations sur le BRCA1 apparaissent à la préménopause (âge moyen 42 ans) et le taux de cancer du sein controlatéral dans les cinq ans est de 30% approximativement chez les femmes porteuses de la mutation sur le BRCA1. Les altérations sur le gène BRCA2 sont liées au cancer du sein masculin.
Le cancer du colon est la deuxième cause la plus fréquente de mort par le cancer dans le monde occidental, et 5 % de la population en sera atteinte.
Heureusement, chez IB BIOTECH, nous pouvons réaliser une étude complète de 100 % des gènes affectés qui le provoquent et ainsi écarter le cancer du colon héréditaire ou éventuellement prendre des mesures préventives afin de corriger la prédisposition.
Les causes exactes du cancer colorectal ne se connaissent pas dans la majorité des cas quoiqu’il existe des facteurs de risque qui favorisent son apparition. Certains syndromes génétiques augmentent le risque de développer un cancer colorectal. Les plus connus sont la « Polypose colique ou adénomateurse familial (PAF) » et le « Cancer colorectal héréditaire non polyposique (CCHNP) ou syndrôme de Lynch ».
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